Fond de studio photographique en texture de béton bleu sombre

Nous habitons la lumière
que nous regardons.

Poussières d’Infini,
ciels étoilés et Voie lactée

Paysages nocturnes en photographie d’art

Les pieds sur la terre,
l’esprit parmi les étoiles.

Nous ne regardons pas la Voie lactée de l’extérieur : nous y vivons. Cette bande de lumière qui traverse les nuits claires, c’est notre propre galaxie vue de l’intérieur, notre maison. Poussières d’Infini rassemble des photographies d’art de ciels étoilés et de paysages nocturnes, là où la terre sombre touche ce qui la dépasse.

À l’œil nu, la Voie lactée reste grise. Il faut une longue pose pour que ses couleurs apparaissent, et cette lumière, partie il y a des milliers d’années, raconte déjà le passé. Les images montrent ce que le regard pressent sans pouvoir le voir.

Un sentier, une crête, un volcan endormi : la terre donne un point d’appui, et l’esprit peut partir. Nous sommes faits de la même poussière que ces étoiles, et c’est un peu de nous-mêmes que la nuit rallume.

Photographies d’art de la Voie lactée

Le ciel commence au ras du sol.

Escalier en bois du puy de Pariou menant vers le puy de Dôme sous la Voie lactée, ciel étoilé en couleur naturelle
Puy de Dôme depuis le puy de Pariou, Auvergne

Sentier Galactique

Depuis le Pariou, un escalier de bois mène vers le puy de Dôme, d’où la Voie lactée jaillit comme une éruption céleste : un sentier pour les pas, un autre pour l’esprit.

Droits d’auteur des œuvres

Les autres collections de photographie d’art

D’autres territoires, un même regard.