Fond de studio photographique en texture de béton bleu sombre

Le miroir rend un reflet.
Un regard rend une présence.

Le portrait d’auteur,
la différence avec un portrait classique

Portrait d’une jeune femme dans une forêt

Un portrait classique enregistre un visage, à un instant donné. Un portrait d’auteur le lit : il attend que vous cessiez d’y penser, et c’est à ce moment qu’il déclenche.

Ce qui les sépare tient moins à l’appareil qu’au regard qui le tient, et au temps qu’on lui laisse.

Portrait classique, portrait d’auteur — ce qui change

Une ressemblance se constate.
Une présence se reconnaît.

Le portrait classique répond à une commande : un visage net, bien éclairé, prêt pour un badge ou un faire-part. Il remplit son office, le temps d’un usage.

Celui d’un auteur part d’ailleurs. Avant la lumière, il y a une conversation : ce que vous traversez, ce que vous voulez garder de ce moment de votre vie. Puis vient la séance, où rien n’est imposé, et où l’on finit par oublier l’objectif.

Ce que vous retrouvez ensuite sur l’image, vous le reconnaissez avant de le comprendre. Une manière de tenir la tête, un regard qui ne cherche plus à plaire. Vous, au repos de vous-même.

« Je ne suis pas photogénique » — quand la lumière s’accorde au visage

On ne corrige pas un visage.
On lui accorde une lumière.

C’est la phrase que j’entends le plus souvent, dès le premier échange. Elle vient presque toujours d’une photo prise à la volée, sous un éclairage de plafond, avec l’ordre de sourire.

La photogénie tient surtout à la lumière. Au studio, elle se règle pour votre visage, plus douce ou plus franche, jusqu’à ce qu’elle vous ressemble. En forêt ou au bord de l’eau, en Auvergne, on attend l’heure où elle se pose bien, et on la suit.

La séance se fait à deux : je règle la lumière et je vous guide, vous apportez votre présence. Ce qui naît de cet accord, vous ne l’avez encore jamais vu dans un miroir.

Portrait high-key en noir et blanc d’une jeune femme en robe de mariée, en extérieur

Une séance portrait, vue de l’intérieur — à votre rythme

On arrive pour être photographié.
On repart avec un regard.

Tout commence assis, par une conversation. On parle de ce qui vous amène, de l’étape que vous traversez, de l’image que vous aimeriez garder.

Puis la séance s’installe, sans hâte. Je vous indique où poser les mains, comment tourner l’épaule, et peu à peu j’en dis moins. Vient un moment où vous oubliez l’appareil : les images que vous garderez sont presque toutes nées après.

Deux à trois semaines plus tard, vous revenez au studio. Les images défilent en grand, en silence, et vous savez très vite lesquelles sont les vôtres.

Un regard d’auteur — pourquoi choisir un photographe d’art

La patience d’un paysage,
pour un visage.

Depuis 2019, mon travail de photographie d’art est exposé : des montagnes dans la brume, des forêts, des rivages, tirés sur papier coton et signés. Il m’a appris à attendre, à revenir aux mêmes crêtes jusqu’à ce que la lumière consente.

C’est cette attente que j’apporte au portrait. Des années de musique et de scène y ajoutent l’écoute : savoir quand se taire, quand relancer, quand laisser le silence travailler.

Ce que vous emportez, c’est un regard posé sur vous, et il porte une signature.

Du fichier au tirage d’art signé — ce qui reste

Un écran fait défiler.
Un tirage fait demeurer.

Sur un téléphone, une image se regarde du pouce, puis s’efface sous la suivante. Sur le papier, elle prend un poids, une matière, une place dans la maison.

Chaque séance comprend un premier tirage d’art 20×30 sur papier coton, signé : celui que vous choisissez au rendez-vous de découverte. Les encres pigmentaires s’y fixent pour des décennies, et le grain du coton donne aux peaux et aux ombres une douceur qu’aucun écran ne rend.

Un jour, quelqu’un qui vous aime le tiendra entre ses mains, et il y retrouvera ce que vous n’auriez pas su dire.

Le premier pas — une séance au studio ou en pleine nature

Une envie suffit.<br> Le reste se trouve en parlant.

Il n’y a rien à préparer. Une étape de vie, un anniversaire, l’envie d’une image de vous qui dure : c’est assez pour commencer.

La séance comprend l’entretien, la prise de vue, le rendez-vous de découverte, cinq images retouchées et votre premier tirage d’art signé.
— À partir de 590 € —

Tout le déroulé est sur la page photographe portrait à Clermont-Ferrand. La conversation, elle, commence par un message, avec vos mots.

Le Carnet de Studio —
récits de photographie d’art et de portrait

Un récit en appelle un autre.

Une œuvre racontée depuis la nuit où elle est née, une réflexion sur ce que nous percevons d’une image : le Carnet prolonge la conversation.

Le Carnet par lettre —
nouvelles œuvres et vernissages

Quelques lettres par an. Aucune pour rien.

Une nouvelle série, une exposition qui ouvre, un récit de séance : vous l’apprenez par une lettre, sans avoir à guetter.

Votre adresse ne sert qu’à l’envoi du Carnet.

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